James Bond: les gadgets de mon espion préféré

James Bond: les gadgets de mon espion préféré

Dans les films d’espionnage ou de roman d’espionnage, James Bond est sans doute le plus reconnu mondialement.

Qui est James Bond ?

Sous son matricule 007, James Bond est une figure fictive créée en 1953. Il est l’œuvre de l’écrivain et ex-espion de l’Angleterre Ian Flemming dans le roman Casino Royal. C’est le fils d’Andrews Bond de souche écossaise ayant comme parents Glen Coe et Monique Delacroix qui est une suissesse. Ils sont au service de sa majesté. L’écrivain a mis l’accent sur le côté écossais de James Bond suite aux appréciations du film de James Bond à l’écran incarné par Sean Connery, de plus le nom de la maman de Bond trouve inspiration d’une fiancée suissesse de Fleming. D’après le Vexillologue Griffon Or, du collège of arms, dans Au service secret de sa Majesté, la famille de son père remonte à Norman le Blond en 1180 dont l’emblème est Orbis non sufficit d’où les souches nobles à James Bond.

Les gadgets de mon espion préféréjames-bons-gadgets

En effet, les gadgets de James Bond m’ont toujours intéressé et demeurent éternels pour moi. Il est vrai que c’est habituel de commander du champagne, de choisir ses automobiles, de charmer ses conquêtes, l’agent 007 est au summum de la technologie quand il emploie ses gadgets. La créativité de Q, le major Geoffrey Boothroyd, qui est le génie du groupe MI6, et expert en découverte de toutes sortes conçues à multiplier les performances de James Bond est abondant et sans limite. Il est incarné par Desmond Llewelyn pendant 17 fois depuis 1963 à 1999, il cache derrière son amabilité, une raillerie inquiétante d’un espion hors-pair. Voici quelques gadgets que ce talentueux espion utilise et qui sont très astucieux et époustouflant.

Il y a le Jet Pack d’opération tonnerre en 1965 qui est une création étonnante malgré l’époque. Il y a aussi la petite Nellie de On ne vit que deux fois en 1967. C’est un extraordinaire autogire qui est fortifié comme un chasseur : lance-roquettes, missiles guidés, mitrailleuses…. Il y a aussi la cigarette lance-roquette de On ne vit que deux fois. C’est une cigarette qui tue, elle permet de lancer une roquette miniature à une distance de plus de 20m. On a aussi le fameux téléphone portable Ericsson de l’époque dans Demain ne meurt jamais en 1997. En effet, il n’est plus nécessaire de conduire sa voiture avec un volant pour Pierce Brosnan, juste grâce à son téléphone, il peut guider sa BMW à distance tel un petit joujou. On a également le Q-boat de Le Monde ne suffit pas en 1999. C’est un appareil qui fronde le monde aquatique. Il y a aussi la montre Omega Seamaster dans Meurs un autre jour en 2002. Effectivement, il y a des gens qui emploient des scies à  métaux, ou des meuleuses, par contre pour James Bond c’est une montre multifonction couteau-suisse. C’est très astucieux. Ainsi que la fameuse Aston Martin DBS V12 dans Casino Royale en 2006. C’est une voiture qui est superbe, car effectivement elle sauvera la vie de Daniel Craig.gadget-james-bond

J’ai aussi mon major Q à moi, il s’agit d’Internet. A la maison je me suis constitué une véritable panoplie d’objets espions comme James Bond. Après plusieurs recherches, j’ai découvert d’innombrables objets et gadgets d’espions. Je ne m’en sers pas, mais j’ai cette passion de la double utilisation d’un objet. Je me suis acheté notamment des stylos avec appareil photo incorporé, des boutons de manchette avec micros intégrés, et même un briquet laser. J’ai vu qu’il existait aussi des logiciels espions que l’on peut installer sur des téléphones pour suivre et géolocaliser n’importe qui ! Mais je n’ai pas encore franchi ce cap, car j’aime posséder les gadgets, mais je n’ai pas l’âme d’un aventurier…

Alien : Covenant synopsis du film à venir

Alien : Covenant synopsis du film à venir

Alien Covenant fait certainement partie des sorties les plus attendues en 2017. Après avoir éloigné pendant un certain moment Prometheus (a lire sur ce lien) de la franchise Alien, Ridley Scott revient avec un tout nouveau titre : Alien Covenant. Les détails à propos de ce film très plébiscite se font très rares à ce jour. Mais de nombreuses rumeurs sur les futurs potentiels de ce nouveau film d’Alien nous permet de balancer quelques spoils.

Du sang et du gore à volonté

Sorti le jour de Noël (tout de même), le premier trailer d’Alien Covenant nous annonce un film gore à souhait. Les images et le fond musical nous ramènent très vite aux propos de Neil Corbloud (superviseur des effets spéciaux visuels) lors d’une interview réalisée sur le tournage du film.

« On a travaillé avec des litres de sang. Tout le monde a sa propre recette et ils ne la divulguent à personne. Le nôtre est fait à partir de fécule de maïs et de colorants alimentaires, et c’est tout. »

Voilà toute l’information qu’il nous fallait pour croire qu’Alien Covenant sera certainement le film le plus gore de l’année 2017. Pour ce faire, l’équipe ne se fixe aucune limite et les extraits qu’on a pu voir sur certains sites le prouve largement. Entre les corps calcinés, du vomi noir, des néo-morphes qui surgissent d’une colonne vertébrale ou d’une bouche, sans parler de la grande quantité de sang qui semble tout le temps couler à flot, Alien Covenant est tout ce qu’il y a de plus flippant à l’écran. Et ça, Corbould le confirme toujours dans ses propos.

« Un jour, une doublure ne savait pas qu’elle allait être totalement recouverte de sang. Elle est presque tombée dans les pommes. On lui a dit que ce n’était pas du vrai sang, que c’était du sirop. C’était assez marrant… on essaye de rendre le film aussi réaliste que possible car c’est ce que Ridley Scott veut. Il veut un facteur choquant… Le film devrait autant marquer que le premier Alien. C’est un vrai film d’horreur et c’est ce qu’Alien Covenant va être. »

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Une affiche similaire à l’Antichrist

Le dernier poster d’Alien Covenant dévoilé par 20th Century FOX, que vous pouvez visiter ici, révèle une similitude avec l’affiche d’Antichrist. Au premier plan, un mélange macabre d’Ingénieurs et d’aliens qui s’entremêlent dans ce qui a trait à une vision parfaitement de ce à quoi ressemblerait certainement l’enfer. Au milieu de ce désastre, une tête de reine d’alien qui sort du lot comme pour annoncer un retour en force. La bestiole va-t-elle ainsi revenir hanter Alien Covenant ? Pour l’instant, rien n’est annoncé sur le sujet.

Synopsis final

A bord du vaisseau Covenant, les membres d’équipage arrive sur une planète d’une identité inconnue située au fin fond de notre galaxie. Pensant avoir touché le sol du paradis, ils constatent très vite qu’ils se retrouvent en fait au beau milieu d’un monde ténébreux et rempli de dangers. Ils sont alors traqués sans relâche par une menace terrible de laquelle ils vont tenter de s’échapper.

Mon avis sur le film Krampus

Mon avis sur le film Krampus

normalement, je préfère les films de comédie comme celle-ci ou les Tuches mais mes amis ont réussi a me convaincre de me joindre a eux pour aller voir Krampus au cinéma. Ce film mi-épouvante-horreur, mi- comédie de Michael Dougherty propose le meilleur casting avec Adam Scott, Toni Colette, David Koechner. Sorti en salles en mai 2016, le producteur a visé à en faire un Gremlins tout en proposant un cocktail horrifique de monstre et de mélo. Mais le résultat s’avère  assez décevant, surtout pour ceux qui s’attendent à en faire un petit culte.

Présentation du film

Le film raconte l’histoire de Max, un jeune garçon, dépité des disputes de sa famille pas très exemplaire à l’approche de Noël. Le garçon vit avec ses parents Tom et Sarah, sa grande sœur Beth. La grand-mère, Omi habite également sous son toit. Pour les fêtes, l’Oncle Howard et tante Lisa vont également passer chez eux avec leurs enfants turbulents et l’odieuse Dorothy. L’ambiance tourne au vinaigre et il ne veut plus célébrer les fêtes. Torturé par ses cousines, Max souhaite la disparition de ses proches tout en déchirant sa lettre écrite au père Noël. Mais il y a des surprises plus pires que les retrouvailles de Noël. Le démon Krampus va réaliser son vœu en envoyant une étrange tempête. Les figures monstrueuses de Noël lancent l’assaut aux membres de la famille et ces derniers doivent se soutenir pour sauver leur peau.

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Critique du film Krampus

Si le réalisateur a pensé à produire un film horrifique et à la fois drôle, Krampus a manqué le coup. Le scénario a promis beaucoup de choses assez subtiles mais pas très savoureuses pour les friands des horreurs qui font vraiment peur. Les prestations des stars bien connues ainsi que les décors sont impeccables. Mais les critiques disent que ce style sucrerie de saison faible convient à une tranche d’âge de 8 à 15 ans, ceux qui apprécient les farces des Noël un peu mal concoctées. Mais, nous en grands gamins que nous sommes, nous voyons les imperfections du scénario, et l’ambiance n’est pas réellement au rendez-vous. On peut apprécier, cependant, l’effort du cinéaste en recourant à des effets spéciaux, des plans de coupe en gros plan et une lumière faible. Avec ses personnages stéréotypés, la grand-mère mystérieuse, la vieille tante qui boit comme un trou, le couple qui n’arrive pas à s’investir dans leur relation, sans parler des gamins diaboliques et des plaisanteries aux dépens des enfants en surpoids ; le film cauchemardesque peut distraire tous ceux qui souhaitent visionner un film sombre pendant les vacances ou de temps en temps. Au fait, en réalisant Krampus, Michael Dougherty a voulu d’abord mettre un début léger qui se transformera ensuite en un suspens d’épouvante. Il n’y a rien à redire sur le montage des scènes violentes mais le film restera une alternative plus faible à un film à succès comme Gremlins. Mais cela en vaut quand même la peine de voir la jolie réalisation des effets spéciaux et la fin facile. En effet, le dénouement de Krampus est assez prédictible. Bref, le film déconseillé pour les spectateurs sensibles, à cause des propos ou des scènes violentes ne permet pas d’attiser l’appétit des gourmands de films d’horreur.

21 Jumpstreet : notre critique web du film

21 Jumpstreet : notre critique web du film

Ceux qui ont grandi dans les années 80 connaissent 21 Jumpstreet, la série qui a lancé Johnny Depp, héros de la saga de piraterie. Ceux des générations postérieures connaissent le film qui reprend les bases de ce classique. On peut le dire sans risques : cette adaptation ciné n’est pas vraiment ce qu’il y a de plus sérieux, loin s’en faut ! Truffée d’humour et arborant une morale incontournable des films du même style, 21 Jumpstreet ne se démarque que par des situations loufoques qui ont le mérite de faire rire.

L’histoire annoncée a de quoi captiver : deux policiers en formation sont chargés d’infiltrer un lycée pour enquêter sur une affaire de drogue. Leur aspect juvénile ne leur permet cependant pas d’intégrer le corps enseignant, et c’est donc sous l’apparence d’ados perturbés qu’ils reviennent sur les bancs de l’école. Il n’est pas nécessaire de connaître la série du même nom pour apprécier le film. On peut même dire que c’est un avantage, puisque cela permet de garder une certaine objectivité. Les bases sont reprises pour être détournées avec une pointe d’humour qui ne laisse pas indifférent. Les premières minutes donnent un aperçu de ce que la suite réserve, et le ton ne descend plus avant que les deux héros ne soient en conflit.

Dans 21 Jumpstreet, les spectateurs découvrent un univers policier qui ne reflète pas uniquement les drames du métier. Les situations sont présentées avec sans complexes, et il est tout de suite plus facile de s’identifier à ces deux personnages un brin stupides qui mimiques à la perfection certaines particularités des ados d’aujourd’hui. Il est d’ailleurs difficile de passer plus de 15min devant le film sans rire ou parfois montrer une pointe d’agacement face à l’absurdité de certaines scènes. Si cela peut énerver les plus sensibles, 21 Jumpstreet a pourtant un vrai fond qui ambitionne d’utiliser la bouffonnerie pour traiter de sujets plus sérieux.

Ainsi, les personnages principaux abordent des thèmes qui peuvent parler à n’importe qui : les problèmes d’ados qui refont surface une fois adulte alors qu’on pensait les avoir mis de côté n’en est qu’un exemple. La solitude, la superficialité de certaines amitiés, les difficultés à s’intégrer dans un monde qui les dépasse, le besoin de prouver sa valeur… autant de sujets que les jeunes et les moins jeunes y retrouveront, et qui sont émis avec un humour dont le but est plus de dédramatiser que de rendre ridicule.

Même si le film ne parait pas très profond à première vue, il a de bons atouts qui jouent en sa faveur. Impossible de passer à côté, même si Channing Tatum et Johan Hill ne livrent pas ici leurs meilleures performances. Le spectateur aura aussi la surprise de voir un Johnny Depp qui fait un caméo vers la fin du film, comme pour faire un clin d’œil à la série qui l’a révélé au grand public. Drôle, amusant, mais pas très prenant, 21 Jumpstreet s’inscrit parmi les petites œuvres qui se regardent pour le plaisir de rire à ses heures perdues.